Aller au contenu
Management PackageConstellation Avocats
← Base de connaissance

Dimension internationale

Une mobilité en cours de plan, une société mère étrangère ou un bénéficiaire non-résident suffisent à faire sortir le dossier du cadre franco-français.

En cours de validationMe Loïc Soubeyran-Viotto · revue du 2026-06-30

Réserve. Fiche générale : chaque situation dépend de la convention bilatérale applicable et de la chronologie exacte de la mobilité. À reprendre avec l'avocat fiscaliste et le conseil local.

5 min de lectureFiscalitéLiquidité

01Le problème de la mobilité

Un plan attribué en France et dénoué à l'étranger — ou l'inverse — pose la question du lieu d'imposition du gain et de sa répartition entre les États concernés.

Les conventions fiscales bilatérales et les commentaires de l'OCDE retiennent généralement une répartition au prorata de la période d'activité exercée dans chaque État entre l'attribution et l'acquisition des droits. Les modalités pratiques varient sensiblement d'une convention à l'autre.

02Les plans de groupe

Un plan mis en place par une société mère étrangère au profit de salariés français ne bénéficie du régime français que s'il respecte les conditions de forme et de fond prévues par les textes français, ce qui est rarement le cas des plans conçus à l'étranger.

Le sujet doit être traité avant le déploiement du plan, la régularisation postérieure étant le plus souvent impossible.

À retenir

  • 01Toute mobilité en cours de plan doit être anticipée dès la rédaction.
  • 02Un plan étranger n'est presque jamais éligible de plein droit au régime français.
  • 03L'analyse se fait convention par convention, jamais par principe général.

Information juridique générale. Ne constitue pas une consultation et ne remplace pas l'avis d'un avocat sur votre situation.